APPARTENANCE VS IDENTITÉ

Jean-Christophe Masson

APPARTENANCE ET IDENTITÉ – rue Montmartre

L’appartenance exprime la notion d’histoire, de culture, de collectivité, de pays.
Elle amène à l’identité.
Nous sommes des individus dans la collectivité.
Comment faire acte de personnalité dans une collectivité, dans la société ?
Dialogue avec Jean-Christophe Masson, un homme du Sud qui travaille et voyage parmi les villes.

Belonging expresses the idea of history, culture, collectivity, country.
It leads to identity.
We are individuals in the collectivity.
How to put in a personality in a collectivity, in society?
Dialog with Jean-Christophe Masson, a man from the south who is working and traveling in different cities.

COLLECTIVITÉ ET MIXITÉ – ZAC Masséna

Spécificité et complexité devraient être les seuls critères imposés pour penser la ville, car ce sont les seuls terreaux fertiles capables de mutabilité. L’essence de la liberté.
Ici, c’est l’Avenue de France.
Les bâtiments présents changent au sein de la ville. Ils passent d’un état à un autre. Ils annoncent la nouvelle ville verte. On est face à la transition de la ville. On passe d’une vision horizontale et chiante à une ville haute et vivante.

Specificity and complexity should be the only requirements imposed to think the city because they are the only fertile grounds able to be mutable.
The essence of liberty.
Here is the Avenue de France. The present buildings
are changing inside the city. They go from one state
to another. They announce the new green city.
We are facing a transition of the city. We are going from a horizontal and boring vision to a high and lively city.

RÉ-APPROPRIER UNE CENTRALITÉ – avenue Foch

Avenue Foch
Se réapproprier le milieu de l’avenue. Se servir des contre-allées. Se réapproprier la centralité.
Le Bois doit entrer à nouveau dans Paris par l’avenue Foch ; il doit rencontrer la ville.
Contrairement à la Place de l’Étoile, il faut créer une vraie Place, pas un rond-point. Un lieu de rencontres.
Nous avons travaillé pendant trois ans à repenser l’avenue Foch. Puis, nous avons rencontré les politiques.

Foch Avenue.
We need to appropriate again the middle of the avenue. Using the side paths. Appropriating again the centrality. The Bois must enter again in Paris via the Foch Avenue: it must meet the city.
Opposed to the Place de l’Etoile, we need to create a real Square, not a roundabout. A place of meetings.
We worked during three years to rethink the Foch Avenue. Then, we met politics.

Paris

Jean-Christophe, nous nous sommes rencontrés quelques fois et nous avons eu l’occasion de nous voir à Ajaccio pendant le concours pour l’aménagement de la Place Campinchi où nous étions en concurrence. De cet échange est née l’idée de commencer un dialogue avec toi : l’Entre-Deux.
Car entre nous, deux hommes du Sud qui travaillent et voyagent parmi les villes, il existe – je le crois – des points de contact qui peuvent développer ce dialogue autour de l’appartenance vs l’identité.
Je suis entré en contact avec ton travail à travers des concours et à travers le regard que je pose à chaque fois que je viens à Paris, une fois par semaine.
Ton travail se caractérise par son identité ; elle oscille – pour moi – constamment entre deux oppositions, ce que je trouve riche et sincère…
Ainsi, on commence l’Entre-Deux, toi et moi.

Alfonso Femia

 

Jean-Christophe, we met a few times and we had the opportunity to see each other in Ajaccio during the competition for the urban planning of the Campinchi Square where we competed. From this exchange, the idea to begin a dialog with you was born: the Entre-Deux.
Because, between us, two men from the south who are working and traveling in different cities, there is – I believe in it – some points of contact that can develop this dialog on belonging vs identity.
I got in touch with your work through architecture competitions and the look that I have each time I am come in Paris, every week.
Your work is characterised by its identity; it constantly wavers – as for me – between two oppositions, which I found rich and sincere…
Thus, we are beginning the Entre-Deux, you and me.

Alfonso Femia